Par quoi remplacer le moteur Diesel polluant notoire de l'air

Temps de lecture: 16 min , Dernière mise à jour: 23/05/2024

Sommaire


Le 28 novembre 2014, l'ancien Premier ministre Manuel Valls en poste déclarait dans son discours de clôture de la troisième Conférence environnementale : « En France, le moteur Diesel a longtemps été privilégié. Il l'est encore. Cela a été une erreur, il faut progressivement revenir dessus avec intelligence et pragmatisme ». Le prix du litre de gazole s'aligne sur celui du supercarburant afin d'inciter les Français à renoncer au moteur Diesel que l'on accuse à juste titre d'émettre davantage de particules fines que son homologue à essence.

Remplacer le Diesel

Comment remplacer les moteurs à explosion ?

Il y a 1.4 milliard de véhicules de transports actuellement, en 2050, avec la croissance actuelle exponentielle il y aura 2 milliards de voitures sur la planète.
Jusqu'à quand notre Terre nourricière nous supportera-t-elle ?

La bicyclette une catastrophe !

Pour l'économie de la France un cycliste est une vraie plaie :

  • Il gêne les automobilistes, car il roule moins vite
  • Il oblige le pays à créer des pistes cyclables rien que pour lui
  • Il ne regarde pas les pubs et n'achète pas de voitures
  • Il n'emprunte pas d'argent pour en acquérir
  • Il n'achète pas de carburant
  • Il n'utilise pas de parking payant
  • Il ne prends jamais les autoroutes
  • Il ne cause aucun accident majeur
  • Il ne devient pas obèse.

Les scientifiques au secours !

La voiture est omniprésente, on la trouve partout sur le globe. La société de consommation a poussé les personnes à s'équiper : dans une famille françaises souvent tous les occupants s'ils sont en âge de conduire ont un véhicule avec un moteur à explosion. Tous les jours des bouchons se créent en raison d'un nombre trop important d'usagers empruntant ce mode de transport élevé au rang du droit à la mobilité.

Le noeud du problème est ici.

Toutes les solutions imaginées pour se passer du pétrole moteur à eau, à air comprimé, hydrogène, agrocarburant, électricité sont une fuite en avant destinée à ne pas remettre en question la voiture individuelle. Tout en faisant croire que grâce à une voiture électrique hybride ou pas on pourra continuer à vivre comme avant tout en préservant l'environnement. Les sachants croient en la science qui amènera une solution, mais le passé a démontré le contraire. La planète a des limites : la production des batteries et des éléments qui composent une voiture se heurte à ses réserves.

Par quoi remplacer le diesel polluant notoire de l'air ?

D'abord en limitant ses déplacements et en utilisant les transports en commun.

  • L'alternative au moteur diesel à gazole ou au super est proposée à grand renfort de publicité : les véhicules hybrides, 100 % électriques, GPLc, gaz de pétrole liquéfié (GPL) gaz naturel (GNV).
  • Les vraies solutions sont la marche à pied, le vélo, les transports en commun.
  • La réduction, voire la suppression des déplacements inutiles est indispensable
  • Evitez l'avion. Lorsque vous verrez un camion de carburant à côté de l'avion réfléchissez à ce formidable gaspillage d'air (vous en respirez 8000 à 15 000 litres d'air par jour). La consommation d'hydrocarbures fossiles est gigantesque : un réacteur d'avion consomme 2700 litres de kérosène à l'heure.
  • Plus de 100 millions de véhicules à moteur Diesel circulent dans l’Union européenne, leur nombre a doublé depuis la fin des années 90.
  • L'Europe bat le triste record d'avoir 2 fois plus de ces moteurs toxiques que le reste du monde et le triste record de décès prématurés dus aux particules fines.

Pots catalytiques polluants

Les pots catalytiques sont polluants ! Au 1er janvier 2018 la norme qui impose aux constructeurs de mettre des pots catalytiques sur les moteurs essence à injection directe ne fait que repousser le problème dans le temps. Le temps que les constructeurs aient amorti leurs chaines de montage de moteurs à explosion.

  • Imaginez que la Renault Zoé ait 1000 km d'autonomie : elle entrainerait la mort de beaucoup de tous les petits véhicules urbains toutes énergies confondues.
  • Le gouvernement est résolu à s'attaquer au « problème de santé publique majeur » qu'est la pollution de l'air. Même les véhicules Diesel équipés de pots catalytiques sont polluants !
  • Les hydrocarbures brûlés sont les mêmes. Il faut noter que même la dernière génération de motorisations commercialisées équipée de filtres à particules pollue également notre air.
Bien sûr les démonstrations d'un gant blanc restant vierge à la sortie du pot d'échappement moteur en marche semblent convaincantes, comme les poches en plastique qui semblent disparaitre, mais dont on retrouve les nanoparticules dans tous les produits de la mer (coquillages, poissons, etc.). Les gaz d'échappement d'un moteur diesel dépourvus de particules à la sortie du filtre sont quand même respirés, surtout lorsque la ventilation ou pire la climatisation est en fonctionnement, un facteur aggravant dans les embouteillages.

Pour certains, les bouchons sont du domaine du quotidien, les mêmes conducteurs, les mêmes voitures se retrouvent tous les jours aux mêmes heures aux mêmes endroits et respirent un même air vicié. Les véhicules les plus nocifs sont âgés en moyenne de plus de huit ans et les moteurs Diesel sont les plus employés à hauteur de 80 % environ.

Malheureusement, ce sont les foyers les plus démunis qui ont adopté pour leurs trajets les voitures Diesel les plus toxiques, ainsi que les utilisateurs de voitures de grosses cylindrées dont la puissance trop importante (vitesse supérieure à 130 km/h sur autoroute à + de 250 km/h) démontre le lobbying des constructeurs automobiles !

Les foyers modestes pénalisés

Comment éradiquer les « vieux Diesels » sans pénaliser les foyers modestes ?

Le Premier ministre Manuel Valls avait déclaré :

  • « Je connais parfaitement le débat ».
  • « Chaque fois que l'on taxe le Diesel, on nous rappelle, et ce n'est pas faux, que ce sont les plus modestes de notre société qui risquent d'en être les premières victimes. ».

Il n'empêche que taxer les véhicules Diesel les moins vertueux corrigerait l'effet du système du bonus-malus écologique basé uniquement sur le CO2 (qui favorise les petits Diesels) et aiderait les collectivités à « développer des politiques favorisant les véhicules les plus propres ».

Utiliser une voiture électrique

C'est jouissif ! Cela ne fait pas de bruit, c'est un vrai jouet. Surtout quand on sa propre électricité à son domicile avec le soleil. Mais il n'y pas que des avantages, avec le problème de la prolifération de l'espèce humaine toujours plus consommatrice de ressources terrestres indispensables à la fabrication des panneaux et batteries. Malheureusement l'achat d'un véhicule électrique ne préserve absolument pas la planète, mais au contraire détruit l'environnement.

Un moindre mal

  • Il suffit de brancher sa voiture électrique (ici une Renault Zoé) pour avoir le plaisir de la sortir du garage sans subir l'odeur insupportable du diesel, surtout celle issue des pots catalytiques.
  • Rouler sans bruit et sans incommoder ni les passants ni les conducteurs de voiture qui vous suivent.

Enfermez vous dans votre garage moteur en route et réfléchissez. Avantage suprême : le prix de revient aux 100 Km, surtout lorsque l'on sa propre électricité.

Voiture-électrique-Renault-en-recharge

Le vrai coût du transport

En juin 2024

D'après le site ViaMichelin pour une voiture citadine sur l'autoroute A63 (juin 2024) :

  • 100 kilomètres en voiture essence reviennent à 14.87 euros de SP95-E10* (1.909 euros le litre)
  • 100 kilomètres en voiture diesel reviennent à 10.49 euros de gazole (1.7399 euros le litre)
  • 100 kilomètres en voiture GPLc reviennent à 5.92 euros de gaz carburant (0.949 euros le litre)
  • 100 kilomètres en voiture électrique reviennent à 3.28 euros d'électricité (0.156 euros le kWh).

Notons au passage que le coûteux péage de l'autoroute coûte 8.50 euros et que l'achat du diesel, l'amortissement, l'entretien reviennent plus chers qu'un véhicule essence. Idem coût du véhicule électrique.

D'après le site ViaMichelin pour une voiture citadine sur l'autoroute A63 (mars 2022) :

  • 100 kilomètres en voiture essence reviennent à 10.70 euros de SP95-E10* (1.957 euros le litre)
  • 100 kilomètres en voiture diesel reviennent à 8.84 euros de gazole (2.061 euros le litre)
  • 100 kilomètres en voiture GPLc reviennent à 5.94 euros de gaz carburant (0.956 euros le litre)
  • 100 kilomètres en voiture électrique reviennent à 1.93 euros d'électricité

Le péage de l'autoroute coûtait 6.60 euros avec l'achat du diesel, l'amortissement, l'entretien qui revenait plus chers qu'un véhicule essence. Idem coût du véhicule électrique.

*94 % du parc de véhicules à moteur essence en circulation est compatible au SP95-E10, un carburant qui contient jusqu’à 10 % de bioéthanol renouvelable dans sa composition, contribuant ainsi à l’utilisation d’une énergie plus propre dans les transports.

Quel véhicule ?

  1. Pour la ville, lorsque l'on fait moins de 100 kilomètres par jour, le véhicule électrique ou hybride est plus adapté.
  2. Pour un usage mixte ou pour des trajets longs, les véhicules hybrides (essence/électrique) GPLc ou GNV offrent un rapport coût/entretien/amortissement/pollution/agrément très intéressant.

Ne vous y trompez pas

Le meilleur moyen pour limiter la pollution est de limiter vos déplacements.

Une voiture électrique n'est pas plus "propre" qu'un moteur thermique. On ne dit pas qu'un lave linge est propre parce qu'il fonctionne à l'électricité.

Les normes pour les voitures électriques indiquent O grammes de CO2 par kilomètre : il faut toutefois recharger la batterie qui utilise de l'électricité issues de centrales de production :

Pour chaque kWh d'électricité consommé 440 grammes de CO2 en moyenne sont libérés dans l'atmosphère.

Émissions de CO2 des centrales électriques

La production d'électricité demande beaucoup de ressources et les énergies renouvelables sont aussi mauvaises pour l'environnement que les classiques !

Rendement d'une centrale électrique :

  • au charbon 990 grammes/kWh
  • au gaz 350 à 580 grammes (suivant technicité)
  • au fioul 780 grammes/kWh
  • au nucléaire 15 à 80 grammes en centrale, mais l'énergie utilisées en amont pour l'extraction, le transport, puis le retraitement du combustible, l'enfouissement des déchets multiplie ce chiffre par 10 ou 30 suivant les méthodes de calcul.
  • aux déchets organiques 500 grammes/kWh.

Rendement d'une centrale électrique

Suivant les sources, les rendements varient suivant le mode de calcul !

  • barrage hydraulique 80%
  • gaz 50 à 60%
  • pétrole 45%
  • charbon 30%
  • nucléaire 30 à 35%
  • parc éoliennes 30%
  • panneaux solaires 15%.

Renoncer à la voiture Diesel

Pourquoi ne faut-il plus acheter de voiture diesel ? et limiter son usage ?

Remplacer le polluant gazole

Par quoi peut-on remplacer le polluant gazole ?

L'alternative au gazole et au super carburant est possible avec les véhicules hybrides (moteur essence couplé à un moteur électrique sans recharge) Toyota Yaris, les véhicules 100 % électriques Renault Zoé, les véhicules GPLc, gaz de pétrole liquéfié (GPL) gaz naturel (GNV) Renault Dacia, les marques sont citées au hasard : pas de pub.

Le litre de GPL-carburant, un carburant moins polluant très courant dans d'autres pays, est vendu environ 30 % moins cher que le diesel et 40 % moins cher que l’essence.

Les automobilistes allemands et néerlandais sont habitués depuis longtemps aux véhicules équipés de moteurs gaz naturel (GNV) ou au gaz de pétrole liquéfié (GPL). En Italie, Fiat décline systématiquement ses modèles en version bicarburation GNV.

  • Un véhicule GPLc émet 20 % de moins de gaz à effet de serre qu’un véhicule essence, il n'émet pas d’émissions de particules et très peu de Nox (en quantité très inférieure à la limite fixée par la norme Euro 6b).
  • Le gaz pour la carburation est méconnu en France, car les pouvoirs publics ont favorisé injustement le diesel.
  • Pourtant, le litre de GPL-carburant coûte environ 30 % moins cher que le diesel et 40 % moins cher que l’essence.
  • Mais il reste polluant comme tout le reste !
Station Leclerc grande distribution gaz carburant véhicule Photo Picbleu

L'hydrogène : carburant du futur ?

Le 2 mai 1800, une expérience avait mis en évidence avec l'électrolyse de l'eau la possibilité de récupérer le dihydrogène (H2) et le dioxygène (O2) grâce à une électrode.
Présenté comme le carburant du futur, il intéresse les grandes compagnies qui maîtrisent la fabrication et la distribution.

Un moteur à hydrogène rejette 25% de dioxyde de carbone en moins qu'un moteur diesel, et 40% de moins qu'un moteur essence. Il reste toutefois relativement polluant.

Changer nos comportements

La solution ?

Inciter à ne plus utiliser les voitures individuelles en développant les pistes cyclables (dans une ville comme Hanovre en Allemagne, le nombre de bicyclettes et l'absence de bruit en ville sont remarquables), encourager les transports en commun, le télétravail, éviter les cités dortoirs éloignées de plusieurs heures de transport, consommer des produits locaux n'ayant pas été déplacés sur des milliers de kilomètres, etc.

  • Il faut réfléchir, souvent les choses les plus simples sont aussi les moins coûteuses.
  • Diminuer progressivement la différence de taux de taxation des carburants et augmenter les conditions de la prime à la reconversion des véhicules polluants.
  • Il serait plus judicieux qu'au lieu de subventionner la voiture électrique branchée sur le réseau EDF, les autorités incitent également à penser pour ceux dont les déplacements sont indispensables à des petits véhicules très légers de 300 kg, limités à 70 km/h et qui ne consommeraient qu'un litre d'essence aux 100 kilomètres.
  • Une solution adaptée aux privatifs permettant une autonomie totale.

Course à la puissance dépassée

Il serait judicieux de placer des dispositifs de sur les voitures plutôt que placer de coûteux radars ponctuels qui pénalisent plus les petits dépassements de vitesse.
Il est vrai que la répression rapporte plus d'argent dans les caisses exsangues de l'État que la pédagogie, tout en donnant une impression de volonté de diminuer les accidents de la route.

La vitesse est mortelle soit, une voiture à l'arrêt est donc une voiture qui ne présente aucun danger, une absence de voiture est en conclusion une source de pollution en moins.
Quel est l'intérêt à l'heure actuelle d'acheter des voitures puissantes qui vont de 0 à 200 en quelques secondes, qui consomment énormément, avalent notre précieux oxygène, polluent l'eau, la terre et l'air ?

Il semble que la vitesse maximale est limitée à 130 km/h sur autoroute, 80 km/h et à 30 km/h en agglomération !

Arrêtons de faire le jeu des lobbyings et de la publicité, bien sûr une jolie voiture est une jolie voiture.

Une jolie voiture souvent coincée dans un embouteillage avec d'autres voitures dont leurs conducteurs savaient à l'avance qu'ils allaient parcourir dans le même créneau horaire, tous les jours, sur une faible distance, à faible vitesse, en respirant les gaz mortels d'échappement, le même parcours pour aller du domicile au travail ou inversement (et exactement aux mêmes heures). La qualité de l'air est en jeu.

Il est urgent de développer des alternatives à l'automobile, revoir la distribution et la logistique de tous les produits, ventes en vrac, consignes et emballages récupérables généralisés, production locale. Il y aurait moins de voitures et de camions sur les routes. La SNCF qui perd des milliars chaque année avec le trafic voyageur, équilibrerait ses comptes avec le ferroutage qui désencombrerait nos routes de ces camions polluants.

L'industrie automobile française était devenue le champion du Diesel à une époque où le développement du gaz naturel impliquait une perte pour le groupe pétrolier français. Celui-ci acceptait en échange de voir ses volumes de fioul domestique reportés sur le transport routier au grand bénéfice de Jacques Calvet alors patron du groupe PSA Peugeot Citroën de 1983 à 1997.

À partir de cette époque, le développement massif de petits moteurs diesel français a entrainé une pollution atmosphérique inacceptable.

L'inversion d'une politique pro diesel maintenue par ses prédécesseurs entraine de grandes modifications. L'industrie française aura besoin de sept années (soit la durée moyenne d'un cycle produit) pour reconvertir ses usines de moteurs.

Ventes de Diesel en baisse

Les ventes de moteurs diesel sont heureusement en baisse constante.

L'augmentation du prix du Diesel, du fait du montage des systèmes de post-traitement imposé par les normes européennes, a déjà commencé à faire heureusement ses effets :

la part du Diesel dans les voitures neuves immatriculées en France (Source CCFA/INSEE/SOes.)

  • en 2012 73 %.
  • en 2014 65 % contre 52 % en Europe occidentale et 30 % en Allemagne.
  • en 2015 52 %.
  • en 2016 50 %
  • en 2017 47.3 %
  • en 2018 36 %
  • en 2019 34.1 %
  • en 2021 21%


Il faut souhaiter qu'à l'avenir le diesel ne soit réservé qu'aux camions et autres engins de chantier avant de devenir complètement électriques (les constructeurs de tracteurs agricoles, camions, et engins de chantier ont déjà dans leurs catalogues des modèles électriques à la vente).

Pour l'agriculture, le gazole est aussi une source de pollution, surtout pour les très grandes exploitations agricoles dont les gérants font la course au gigantisme, à la différence des petites fermes de proximité dont les paysans sont plus proches des bonnes pratiques liées à leur terre nourricière.

Le disque vert de l'AVE

Un disque vert pour favoriser le développement des voitures moins polluantes.

Lorsque vous circulez à pied dans les centres urbains, vous ne prenez pas conscience des émanations des gaz d'échappement mortels des véhicules, surtout Diesel. Un véritable fléau pour la qualité de l'air.
Lorsque vous êtes dans un embouteillage, vous respirez également des gaz toxiques et dans une très forte proportion.

L’AVE (Association des Voitures Écologiques)

L’AVE (Association des Voitures Écologiques) propose depuis 2008 aux collectivités de mettre en place un dispositif financièrement intéressant pour les automobilistes urbains :
deux heures de franchise de stationnement en voirie pour les citoyens qui font le choix d’un véhicule électrique, hybride, GPL, GNV, flexfuel E85, micro citadines de moins de 3 mètres, hydrogène ou utilisé en auto partage.

Aujourd'hui, moins de 2 % du parc roulant est constitué de ces véhicules pourtant très intéressants pour la qualité de l'air.

L’ADEME apporte son soutien à l’AVE afin de promouvoir ce dispositif et démultiplier le nombre de collectivités qui le proposent, en s’appuyant notamment sur son réseau de directions régionales.
L’ADEME et l’Association des Voitures Écologiques (AVE) ont signé une convention de partenariat pour promouvoir le disque vert.



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