Comment les anciens choisissaient les terrains à bâtir ?

Temps de lecture: 6 min , Dernière mise à jour: 03/10/2023
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Le choix du terrain à bâtir est primordial, car beaucoup de terrains à vendre sont des terres agricoles non viabilisées et il faut étudier le prix, la nature du sol, les servitudes, la situation, l'exposition suivant qu'il s'agit d'un terrain isolé, diffus ou en lotissement.

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Comment les anciens choisissaient les terrains à bâtir

Les Celtes, les Chinois, Les Étrusques, les Égyptiens, les Gaulois, Les Grecs, les Romains, connaissaient déjà les courants électromagnétiques du sol, les sources souterraines, les sols à émission de radon, les influences telluriques sont des éléments qui peuvent s’avérer pathogènes pour la santé. Ils pratiquaient la , une science puisée dans l'observation, les phénomènes quantiques et la transmission du savoir.

Certaines peuplades nomades établissaient leur camp à l’endroit même où les chiens épuisés par le long voyage s’allongeaient spontanément. Les voyageurs se fiaient à l’instinct de leurs animaux et établissaient leur lit à cet endroit où le sol était le plus bénéfique.

Exemple symbolique de brebis paissant sur un futur terrain à bâtir. Photo Picbleu ®

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Du temps pour trouver le bon site

Les Romains entre autres, laissaient paître des brebis pendant plusieurs mois sur un site défini pour bâtir un temple, une habitation ou une cité. Quelques animaux étaient prélevés et abattus, des initiés examinaient les différents viscères, notamment le foie pour évaluer leur état de santé.

Les travaux pouvaient débuter si l’examen était jugé satisfaisant, dans le cas contraire, le troupeau était déplacé sur un autre site et l’expérience était renouvelée.

Vous avez certainement remarqué dans votre habitation que des plantes vivantes avaient tendance à se développer fortement à certains endroits et s’étiolaient à d’autres emplacements. Tout comme les animaux, les plantes, tous les êtres vivants sont très sensibles aux zones agressives.

La nature du sol du terrain à bâtir

La nature du sol est essentielle pour l'avenir de votre construction, aussi informez-vous sur ce sujet à la mairie ou auprès des voisins, en cas de doute, vous aurez intérêt à demander à un expert de procéder à une étude du sol, son coût s'ajoutera au prix global de la maison.

Les sols médiocres

  • Les mauvais sols risquent d'engendrer des caves ou des sous-sols humides ou inondables, le tassement de la construction, des fissures, des éboulements ou des glissements de terrain.
  • Dans ce cas, un surcoût de la construction est à prévoir, car il est nécessaire de réaliser des fondations spéciales. Les bas de pente où l'eau stagne, des terrains lourds et mal drainés qui ne sèchent jamais.
  • La botanique permet de connaître certaines plantes qui poussent sur des sols très humides ou dont la nappe phréatique est proche de la surface, ce sont des terrains à éviter. Les roseaux, la prêle, indiquent, par exemple, la présence d'eau.

Attention, la présence de certaines plantes sur un terrain témoigne d’un sous-sol humide. Photo Picbleu ®

plantes-roseaux-terrain-humide

L'étude géo biologique du sol

Une étude géo biologique peut être utile pour apprécier le potentiel du lieu (présence de cours d'eau souterrains, de failles) et apporte des informations utiles sur la connaissance du sous-sol et de son interactivité sur la santé et le bien-être des êtres vivants.

Les plans d'implantation des lignes électriques, des réseaux de câblage et des réseaux de téléphonie mobile sont autant d'indicateurs à prendre en compte avant de se lancer dans la construction d'un habitat bioclimatique.

Les sous-sols instables, en pente, nappe phréatique, comportant des zones susceptibles de s’ébouler, ayant reçu des décombres et déchets non inertes (anciennes décharges), ayant abrité une usine ayant stocké des déchets toxiques ou polluants, les terrains remblayés, ceux qui sont très humides ou marécageux, les terrains notoirement inondables, ceux qui comportent des fondations abandonnées, ceux situés à proximité d’antennes relais téléphoniques, radars de bases militaires, hôpitaux, gares routières ou ferroviaires, etc. sont à éviter.

Les pathologies

Les habitations construites au-dessus d’un cours d’eau souterraine, d’une faille géologique peuvent perturber l’organisme, que dire lorsque l’édifice est construit à proximité d’un aéroport, d’un hôpital, à côté d’une gare routière, à proximité de lignes électriques ou sur une ancienne décharge ?

Le choix de l’emplacement est souvent déterminé par le hasard ou des impératifs financiers. Les végétaux sont très sensibles à ces manifestations, notamment les arbres fruitiers, poiriers, pommiers, cerisiers qui ont été plantés. Les graines de ces arbres dans leur cycle normal ne se développeraient pas dans ces sols hostiles.
La mauvaise qualité du sol peut rendre malade : lombalgies, migraines, insomnies, lassitude, fatigue, déséquilibre du système nerveux, etc.

De même dans nos villes, le bitume et le béton coupent les habitants des champs magnétiques terrestres et des radiations cosmiques. Le soleil nous bombarde de milliers de particules qui jouent un rôle dans le comportement humain.
Théodore LANDSCHEIKT qui est l’auteur d’un ouvrage « Sun, Earth, Man » a développé la thèse que les révolutions humaines sont liées aux éruptions solaires qui libèrent de nombreux champs électromagnétiques.
La lune influence elle aussi les végétaux, le meilleur bois sera coupé en hiver aux périodes des nouvelles lunes.

Les graines au jardin poussent rapidement si elles sont plantées lors de la pleine lune.

Terrain à constructible et terrain à bâtir ?

L'importance et la différence entre terrain à constructible et terrain à bâtir.

Le choix du terrain détermine 50 % de la réussite d'un projet, il est indispensable de connaître l'historique du lieu avant de se lancer dans son acquisition. Répondant à la pression immobilière croissante, certaines municipalités n'hésitent plus à offrir à la vente des terrains à bâtir situés sur d'anciennes décharges re végétalisées, friches industrielles, terrains vagues et autres zones inondables.
L’orientation, son exposition au soleil et aux vents dominants, la visite du voisinage, vous donnera un aperçu sur la qualité du lieu et à la richesse des rapports humains indispensables à l'harmonie d'un lieu.

Important : Dans l'esprit du public, il y a confusion entre les appellations « terrain constructible et « terrain à bâtir ». Il suffira qu'un terrain soit desservi en eau et électricité pour recevoir ce dernier qualificatif qui confèrera à un vulgaire pré une valeur allant souvent jusqu'au déraisonnable. Pour choisir son terrain, il faut aussi être conscient des implications énergétiques — et finalement économiques — du site. Ainsi, certaines situations sont d'emblée défavorables : cuvette où l'air froid stagne en hiver, versant ou sommet de colline exposés au vent, flanc nord d'une montagne qui prive la maison de soleil en hiver, emplacement à l'ombre d'immeubles voisins ou de grands arbres. Celui qui implante sa construction dans des endroits peu propices devra débourser plus d’argent pour l'isolation de sa maison et malgré tous ses efforts, le coût d’exploitation de son chauffage sera plus élevé.​



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