L'agriculture « bio » n'est-elle pas meilleure pour la santé

Temps de lecture: 5 min , Dernière mise à jour: 03/10/2023
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Le bio n'est pas meilleur pour la santé ? S'il fallait démontrer par l'exemple en empruntant une phrase à l'humoriste Francis Blanche « il vaut mieux penser le changement que changer le pansement », le comportement de chaque individu est très important.

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Il semble pour certains que leurs actions sont vaines, mais les choses les plus simples sont souvent les moins chères. Ainsi, limiter ses déplacements en les optimisant coûte moins cher. Consommer des produits naturels (sans parler de bio) est bon pour le portefeuille et vraiment excellent pour la santé.

Les légumes bio coûtent moins cher

Contrairement aux idées reçues, l'achat de produits non emballés dans du plastique et dans des contenants dérivés de la pétrochimie coûte beaucoup moins cher et apporte un gain significatif pour votre santé. Une botte de carottes « bio» revient 3 fois moins cher que des carottes râpées emballées dans un sachet plastique toxique pour vous et pour l'environnement.

Les bienfaits de l’agriculture biologique pour l’environnement sont avérés pour la santé des consommateurs. Elle utilise un minimum de produits chimiques, peu de pesticides, peu d’antibiotiques, pas d’engrais de synthèse. L’agriculture biologique respecte l’écosystème, elle est bénéfique pour l’environnement, évite la souffrance animale et conserve les saveurs.

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Faut-il encore manger bio ? 

Ces deux questions sont des titres accrocheurs publiés dans la presse et dont les articles font référence à des revues scientifiques dont les chercheurs en arrivent à la conclusion suivante :

« non les aliments issus de l'agriculture biologique ne sont pas meilleurs pour la santé que ceux produits par l'agriculture conventionnelle ou chimique ».

J'ai accompagné une personne atteinte d'une tumeur qui malheureusement est décédée depuis au centre de Cancérologie et de Radiothérapie à Bordeaux. Dans cet établissement, de nombreux patients atteints de cancers vivaient à proximité de vignobles traités abondamment par des pesticides et autres produits nocifs pour l'environnement et donc l'humain.

Il m'est d'ailleurs arrivé de me déplacer dans ces vignes où lors des nombreux traitements effectués après chaque pluie, une odeur chimique était fortement perceptible au point d'en devenir incommodante. Le phénomène est d'ailleurs perceptible dans d'autres départements dans lesquels le maïs, le colza, les tournesols, etc. sont copieusement aspergés de produits qui tuent la vie (insecticides, fongicides, etc.).

Le personnel soignant est unanime : les premiers atteints sont les agriculteurs eux-mêmes, les viticulteurs ont souvent des affections fatales, les habitants de la campagne sont également fortement exposés.

Ecoutez votre bon sens 

Laissez les « experts » dialoguer et écoutez votre bon sens

Pour revenir à ces experts de la nutrition, laissons-les manger et boire leurs aliments « conventionnels » ou « chimiques », ils peuvent même continuer à les consommer dans du plastique (un perturbateur endocrinien) ou des canettes en aluminium, ou du polystyrène, etc. dont les véritables effets sont inconnus (hors l'amoncellement de déchets dans les centres de tri et centres d'incinération)

Il y a peu, ces experts dont les études étaient et sont financées par des multinationales écrivaient que l'amiante bien maitrisée était sans danger, comme beaucoup de matières et d'énergies pour lesquelles pour le moment tout va bien. Les conséquences sont souvent invisibles et décalées dans le temps.

Le « bio » ou le naturel 

Pour le « bio » que l'on devrait appeler « normal » c'est à dire :

  • « je consomme une tomate » ou
  • « je consomme une tomate issue de l'agriculture raisonnée » ou
  • « je consomme une tomate chimique » dont les racines n'ont pas connu la terre, mais se sont fixées dans du polystyrène baignant dans un liquide nourricier artificiel réglé par des sondes et dont la lumière arrive derrière les panneaux de la serre ou pire par fibre optique.

La science-fiction est déjà là, mais celui qui a goûté une tomate fraichement cueillie dans son jardin et une tomate emballée dans une grande surface connait la différence.

Et pas seulement le goût et la saveur incomparable.

Une différence énorme qui satisfait notre organisme et indique à notre cerveau grâce aux milliards de connexions nerveuses qui tapissent notre système digestif que cet aliment est bon et qu'il donne une sensation de satiété.

L'industrie et la nature 

L'industrie tente de modifier les lois de la nature

La première tomate va vite se dégrader avant de pourrir. La nature à très bien fait les choses : dès qu'un produit est impropre à la consommation, elle indique par son apparence et par des traces qu'il ne faut pas le consommer.

Les fruits et légumes industriels se conservent plusieurs semaines voire plusieurs mois. Une différence énorme qui satisfait notre organisme et indique à notre cerveau grâce aux milliards de connexions nerveuses qui tapissent notre système digestif que cet aliment est bon et qu'il donne une sensation de satiété. Exactement l'inverse du hamburger mou gras sucré et salé que vous avalez et qui vous laisse une sensation de manque.

Exactement l'inverse du hamburger mou gras sucré et salé que vous avalez et qui vous laisse une sensation de manque.

Sur cette photo, la pomme de gauche hybride enrobée d'une couche protectrice est restée 3 mois d'apparence intacte, l'autre bio a commencé à se rider au bout d'une semaine. La nature à très bien fait les choses : dès qu'un produit est impropre à la consommation, elle indique par son apparence et par des traces qu'il ne faut pas le consommer.

Pommes-bio-et-non-bio


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